Vive la Suède !
Le fév.06, 2010, dans Non classé
Merci aux suédois pour leur sympathie !
Non, je n’ai pas bu un coup avec eux (ou alors je ne m’en rappelle plus oO) mais j’ai accès à leur réseau privé virtuel (VPN) depuis quelques jours.
Pour 5 euros par mois (payable par trimestre, 15 euros), Ipredator propose de surfer anonymement, et pour pas cher.
What else ? ben c’est tout, et c’est déjà pas mal.
Télécharger en P2P en France est devenu un crime, donc pour 5 euros par mois, je reste un mec cool et je n’irai pas en prison pour ça.
J’ai testé le débit, et certains ne seront pas d’accord avec moi, mais je trouve qu’il est convenable (400 en DL et 50 en UP).
Allé hop ! on s’inscrit : https://www.ipredator.se/?lang=en
Nouvelle version de StockInWeb
Le jan.26, 2009, dans Logiciels libres, Planet-Libre, Programmation
Une version corrigeant quelques bugs, et surtout améliorant l’aspect visuel.
En espérant que certain l’ont testé et en attendant vos avis,
Nouvelle version de mon projet
Le jan.17, 2009, dans Logiciels libres, Planet-Libre, Programmation
Un nouveau billet au sujet de mon projet opensource de développement d’une interface web qui fait de la logistique.
Petit rapelle, il s’apelle StockInWeb et gère des stocks de produits, des clients, des commandes, des fournisseurs et il est sous licence GNU/GPL.
J’avais dit que je mettrais 2 semaines à sortir la prochaine version. Bon finalement j’ai mis 4 jours…
J’ai avancé plus vite que prévu.
Donc maintenant le programme est vraiment fonctionnel, et j’ai rédigé la documentation utilisateur.
Les fonctionnalitées sont très simples, je rapelle que je travaille sur ce projet dans le cadre d’une formation auto-didacte au language PHP.
Ne vous attendez pas à quelque chose d’extraordinaire, mais je suis quand même fier de vous présenter mon 1er projet de développement.
Tout contributeur est le bienvenu…
Petit outil de gestion de stock
Le jan.12, 2009, dans Logiciels libres, Planet-Libre, Programmation
Je suis dans mes débuts de programmation en PHP et je viens de finir de coder un outil en interface web de gestion de stock, de clients, de produits et de commandes que j’ai nommé « GestStock » (hum l’idée m’est venue comme ça).
Pour ceux qui prendront le temps de l’essayer, vous vous direz « C’est pas beau ». Je sais, c’est pas très joli pour le moment, mais je travaille dessus et la prochaine version sera je l’espère plus jolie, avec d’autres fonctionnalitées manquantes.
Donc pour ceux qui prendront quelques minutes, et ceux qui ont envie, vous pouvez me contacter pour me dire si je peux optimiser du code, voir même corriger des bugs.
Ce que j’ai fais est bien sûr qu’un premier essai, et je publierais les mises à jours sur mon blog dans la catégorie « programmation ».
Outil disponible ICI en licence GNU.
News
Le déc.06, 2008, dans Non classé
N’ayant pas trop le temps pour le moment d’écrire des posts, je compte m’y mettre serieusement d’ici la fin de l’année et le début de l’année prochaine.
Je compte refaire mon site perso (my1.fr) complemenent avec cette fois ci du php/sql, ce qui engendrera surement plein de bugs au début vu mon niveau débutant. Le blog restera sous Wordpress.
A très bientôt, joyeuses fêtes…
Installer sa Webcam Trust sous Debian
Le mai.08, 2008, dans Debian, Linux, Logiciels libres, Planet-Libre
Je dispose d’une webcam TRUST 320 SPACECAM et ma distribution est toujours Debian (unstable).
Aucun site n’explique correctement l’installation du driver donc je vais le faire j’espère le plus clairement qu’il en soit.
Vous devez disposer des fichiers « linux-headers » de votre noyau :
# aptitude install linux-headers-`uname -r`
Ensuite nous allons installer le paquet qui nous intéresse :
# aptitude install ov51x-jpeg-source
# cd /usr/src
# bzip2 -d ov51x-jpeg.tar.bz2
# tar xvf ov51x-jpeg.tar
# cd ov51x-jpeg
# make
# make install
# modprobe ov51x-jpeg
# vim /etc/modules
Rajouter « ov51x-jpeg » à la fin.
Et voilà, vous pouvez utiliser un logiciel tel que amsn pour pouvoir utiliser la webcam sur Internet.
Firewall avec Iptables
Le mar.28, 2008, dans Linux, Logiciels libres
Iptables est un firewall très fiable remplaçant ipchains (avec le noyau 2.2) tournant sous Linux. Iptables permet de faire du firewalling stateful (à états), de la translation de port et d’adresse, du filtrage au niveau 3 et 4 du modèle OSI.
Iptables est l’interface d’administration et de configuration de Netfilter qui est le module intégré à Linux.
Iptables est donc intégré à Linux et sans doute il est déjà installé sur votre machine (noyau >= 2.4). Pour voir quelle version du noyau vous avez, faites un ‘uname -a’.
Avant tout,rappelons qu’un firewall est un dispositif de sécurité réseau qui se place en général au niveau des couches 3 et 4 du modèle OSI et il ne voit que ces couches, rien au dessus. Il est donc capable de savoir quel type de données il filtre (pages web, mails, streaming) en se basant sur les informations contenues dans les en-têtes de paquets IP.
Un firewall ne filtre donc pas les contenus réels des messages échangés, il ne fait donc pas la différence entre un mail contenant un virus et un mail normal, c’est le rôle d’un antivirus…
Tout d’abord, voici un peu de vocabulaire :
- Une règle est la brique de base permettant de fabriquer son firewall, en gros ce elle qui contient les descriptions et les actions… Le paquet est identifié (description) et il est analysé (actions) pour savoir si il peut continuer ou pas. Vous me suivez ?
- Une chaîne est une série de règles.
exemple de chaîne : INPUT : elle contient toutes les règles en entrée (up), c’est à dire tout ce qu’on m’envoie.
- Une table est un ensemble de chaînes
Il y a 3 tables principales :
-filter (contient les chaînes et règles de filtrage)
-nat (chaînes et règles NAT*)
-mangle (modifications arbitraires sur les paquets de tous les types)
*NAT : paquets qui veulent traverser une machine sans s’y arrêter (la machine filtrante n’est ni source ni destination)
Chaque règle que l’on créera contiendra une action :
Chaque règle contiendra une action :
- ACCEPT : le paquet filtré sera accepté
- REJECT : le paquet filtré sera rejeté, c’est à dire que la machine émettrice recevra de nous un paquet signifiant “port fermé”
- DROP : le paquet sera filtré “silencieusement”, la machine émettrice ne sait pas qu’il a été filtré par nous.
Voici les options principales de notre commande iptables :
-A chaîne : pour ajouter une règle en fin de chaîne
-I chaîne : pour insérer une règle en début de chaîne
-D n°chaîne : pour supprimer une chaîne n°
-P chaîne action : permet de donner la politique par défaut
-p : définit le protocole (tcp, udp, icmp…)
-dport : définit le port de destination (service que l’on émet)
-sport : définit le port source (service que l’on reçoit)
-s : @IP source
-d : @IP destination
-i : interface réseau empruntée par le paquet pour entrer sur la machine (seulement pour la chaîne INPUT)
-o : interface réseau de sortie (seulement pour la chaîne OUTPUT)
-m : utiliser le module spécial
-f : vider les règles
-x : vider les chaînes
-L : visualiser vos chaînes
Voici mon script iptables que je rend disponible librement ici, bien sûr, j’attends vos remarques et questions…
Plus de documentation sur ce site.
Créer son serveur VPN sous Debian
Le mar.27, 2008, dans Debian
Voici un tutoriel tout frais qui va vous permettre comme moi d’avoir son propre serveur VPN (Virtual Private Network).
Un serveur VPN, c’est quoi ? Pennons mon exemple : J’ai un serveur à la maison et j’ai un pc portable avec lequel je bouge beaucoup. J’avais envie d’un système me permettant d’être dans mon réseau local partout où j’irais dans le monde. C’est le but du VPN, il va agir comme un tunnel chiffré entre le client et le serveur via des certificats.
J’ai donc choisis une solution libre : OpenVPN accouplé à OpenSSL pour le chiffrement.
Pour cela, une bête de course n’est pas nécessaire, juste de quoi installer une Debian. Pour ma part j’ai une vieille tour trouvée dans ma cave avec un céléron, 32 Mo de mémoire vive et un vieux chipset graphique. De toute façon, pas question d’installer un environnement graphique : les paquetages minimum sont suffisants.
Voici mon architecture réseau :
Mon routeur : 192.168.0.254
Mon serveur VPN derrière le routeur : 192.168.0.111
L’interface TUN sur le serveur VPN qui va faire le lien : 10.8.0.1
L’interface TUN sur le client : 10.8.0.6
Le client étant connecté sur Internet via une autre connexion que la mienne.
Une fois votre serveur installé et mis à jour, installer ces paquets :
# aptitude install openvpn
# aptitude install liblzo
# aptitude install openssl
Vous êtres prêt pour la suite.
Notre VPN sera sécurisé à l’aide de certificats 1024 bits chiffrés RSA.
Sur le serveur :
cd /usr/share/doc/openvpn/examples/easy-rsa/
Edittez le fichier “vars” et à la fin remplissez les champs du certificat, comme par exemple :
- export KEY_COUNTRY=FR
- export KEY_PROVINCE=France
- export KEY_CITY=Paris
- export KEY_ORG=”MonOrganisation”
- export KEY_EMAIL=”contact@MonOrganisation.fr”
Initialisez les clés :
# . ./vars
# ./clean-all
Nous allons créer le certificat principal :
# ./build-ca
Tous les champs sont dejà rentrés sauf “Common Name” où il faut renseigner (par exemple “principal”)
Ensuite nous allons créer le certificat propre au serveur :
# ./build-key-server serveur
Tous les champs sont dejà rentrés sauf “Common Name” où il faut renseigner (par exemple “serveur”)
Création du certificat pour le client :
# cd /usr/share/doc/openvpn/examples/easy-rsa/
# . ./vars
# ./build-key client
# ./build-key client
Création du paramètre Diffie Hellman :
# ./build-dh
Copie des clés dans le répertoire de configuration d’OpenVPN :
# cp ./keys/ca.crt /etc/openvpn/
# cp ./keys/ca.key /etc/openvpn/
# cp ./keys/serveur.crt /etc/openvpn/
# cp ./keys/serveur.key /etc/openvpn/
# cp ./keys/dh1024.pem /etc/openvpn/
Création du fichier de configuration d’OpenVPN :
# vim /etc/openvpn/openvn.conf
#Port en écoute utilisé pour la connexion VPN
port XXX
#Protocole utilisé (Le protocole udp est plus sécurisé que le tcp)
proto tcp
#Type d’interface réseau virtuelle créée
dev tun
#Nom des fichiers servant à l’authentification des clients via OpenSSL
ca /etc/openvpn/ca.crt
cert /etc/openvpn/serveur.crt
key /etc/openvpn/serveur.key
dh /etc/openvpn/dh1024.pem
#Adresse du réseau virtuel (Le serveur aura l’adresse 192.168.0.1)
server 10.8.0.0 255.255.255.0
#Cette ligne ajoute sur le client la route du réseau du serveur
push “route 192.168.0.0 255.255.255.0″
#Ces lignes indiquent aux clients l’adresse des serveur DNS et WINS
push “dhcp-option DNS 192.168.0.254″
push “dhcp-option WINS 192.168.0.254″
# Cette ligne permet aux clients de voire les autres clients
client-to-client
keepalive 10 120
#Cette ligne active la compression
comp-lzo
#Ces lignes permettent de rendre persistante la connexion
persist-key
persist-tun
#Cette ligne permet d’indiquer le niveau de log souhaité (de 1 à 9)
verb 3
Voila pour la configuration serveur.
Si comme moi vous avez un routeur, pensez à ouvrir le port que vous aurez choisit sur le routeur !
Sur le serveur, il nous reste encore à activer le module tun du noyau :
# modprobe tun
Puis à configurer le réseau :
echo 1 > /proc/sys/net/ipv4/ip_forward
iptables -t -nat -A POSTROUTING -o eth0 -s 192.168.0.254 -j MASQUERADE
iptables -t nat -A FORWARD -in-interface tun0 -j ACCEPT
iptables --table nat --append POSTROUTING --out-interface eth0 -j MASQUERADE
# /etc/init.d/openvpn restart
Via SCP ou clé USB, importer les certificats clients vers le poste client (les fichiers nécéssaires sont ca.crt, client.crt et client.key).
Mettez les dans votre répertoire /etc/openvpn/
Maintenant, travaillons sur le poste client pour en finir :
Editez le fichier de configuration OpenVPN :
# vim /etc/openvpn/openvpn.conf
#nous sommes client
client
tls-client
#le serveur
remote XX.XX.XX.XX XX #@IP publique du serveur et port d’écoute
proto tcp
dev tun
ifconfig 10.8.0.2 10.8.0.1
#Certification de l’AC
ca /etc/openvpn/ca.crt
#notre certificat
cert /etc/openvpn/client.crt
#clef secrete
key /etc/openvpn/client.key
#negociation
reneg-sec 21600
#compression
comp-lzo
#verbosité
verb 3
Voilà pour la configuration.
Maintenant configurons le réseau :
# echo 1 > /proc/sys/net/ipv4/ip_forward
# route add -net 10.8.0.0 netmask 255.255.255.0 gw 192.168.0.111
# /etc/init.d/openvpn restart
Et maintenant, connectons nous au VPN sur le client :
# openvpn --config /etc/openvpn/openvpn.conf
# ping 192.168.0.111
PING 192.168.0.111 (192.168.0.111) 56(84) bytes of data.
64 bytes from 192.168.0.111: icmp_seq=1 ttl=64 time=3.17 ms
64 bytes from 192.168.0.111: icmp_seq=2 ttl=64 time=2.62 ms
64 bytes from 192.168.0.111: icmp_seq=3 ttl=64 time=3.34 ms
64 bytes from 192.168.0.111: icmp_seq=4 ttl=64 time=2.77 ms
Et voilà le travail.
Vous êtes en réseau local de n’importe où dans le monde.
Cela permet par exemple de détourner des ports fermés lors d’une connection bridée et vous permettrait de les avoir tous ouverts comme à la maison ![]()
Si vous avez la moindre question ou un problème, contactez moi.
1er article
Le mar.25, 2008, dans Non classé
J’ai remis mon blog en place. Il ne me reste plus qu’a remettre des articles !
2 Clients libres pour Jabber
Le oct.26, 2007, dans Logiciels libres
Introduction
- Gajim est un client Jabber libre écrit en python qui utilise la bibliothèque graphique GTK. Il est libre et multi-plateforme.
- Pidgin (précédemment Gaim) est également un client libre de messagerie instantanée libre et multi-plateforme. L’atout de Pidgin est sans doute la gestion de plusieurs protocoles et la liste est longue : AIM, Bonjour, Gadu Gadu, Google Talk, Groupwise, ICQ, IRC, MSN, MySpaceIM, QQ, SILC, SIMPLE, Sametime, XMMP, Yahoo et enfin Zephyr. Cela signifie tout simplement que vous pourrez discuter avec vos contacts utilisant d’autres protocoles.
Utilisation rapide de jabber
- Avec Gajim :
- Téléchargement et Installation : le paquet se trouve dans les dépôts officiels aptitude install gaijm (Si vous n’êtes pas sous Debian, allez sur ce site)
- Création d’un compte :
- Cochez la case « Je veux créer un nouveau compte »
- Inscrivez le nom que vous désirez (par exemple : “nom”)
- Remplissez votre serveur Jabber (« jabber.fr » par exemple)
- Choisissez un mot de passe
- Cliquez sur « Avancer » puis « Finir »
Votre adresse jabber sera nom@jabber.fr
- Se connecter :
Dès la première connexion, il vous est demandé de remplir votre profil, puis vous allez voir apparaître votre liste de contact (vide).
- Utilisation de Gajim :
- ajout d’un contact : Cliquez sur le bouton « Action » puis « ajouter un contact », remplissez par l’adresse jabber voulue puis cliquez sur “résoudre” et “ajouter”.
- joindre un salon de discussion : Cliquez sur l’icône « Action » puis « Rejoindre un groupe de discussion » puis Remplissez les champs suivants :
* le nom du serveur
* le nom de la salle
* votre surnom
- Avec Pidgin :
- Téléchargement et Installation : le paquet se trouve dans les dépôts officiels aptitude install pidgin (Si vous n’êtes pas sous Debian, allez sur ce site)
- Une fois installé, lancez le puis cliquez dans “Comptes” puis “Modifier”
- Ensuite cliquez sur “Ajoutez”, séléctionnez le protocole XMPP (jabber), choisissez un nom d’utilisateur.
Puis dans “Domaine”, mettez votre serveur jabber (par exemple “jabber.fr”); dans “Ressource” mettez par exemple “Pidgin”.
Choisissez un mot de passe puis un alias local. Cochez la case “Créer ce nouveau compte sur le serveur” et puis c’est tout !
- Ajoutez des contacts : “Contact”, puis “Ajoutez contact”
- Rejoignez un salon de discussion : “Contact”, puis “Ajouter une discussion”.
Bien sur, avec Pidgin, vous pouvez ajoutez d’autres protocoles par exemple Yahoo messenger, ou IRC puis discutez en même temps avec eux.
Voilà, il ne vous reste plus qu’à convaincre vos amis que jabber est mieux.
Utiliser jabber, c’est la possibilité d’avoir une vie privée, sans que d’autres puissent surveiller vos conversations.
Les applications clientes et serveurs sont libres, et en français. Donc pourquoi se prendre la tête ?
Références :
http://wiki.jabberfr.org
http://www.jabberfr.org